Les « Pigs » et l’argent de l’Europe

Un échec au bout de 157 ans est-il un échec ? Le modèle économique allemand est-il certain de tenir 157 ans ? L’histoire allemande n’est-elle qu’un long fleuve tranquille fait de réformes paisibles ? Doit-on en tirer quelques conclusions ? Berthold Seewald ne s’arrête pas à de tels détails.Les gens qui vivent entre eux, dans ces milieux homogènes, étant les plus nombreux, imposent forcément quelque chose de leur manière d’être à ceux que l’éducation leur rend très supérieurs.La délivrance des cartes par les préfectures, les inspections menées par les directions de la consommation, la vérification du respect des obligations légales par les parquets, tout cela est réalisé imparfaitement par un Etat qui a des missions heureusement plus pressantes, et des moyens désormais comptés.Envisagé de ce côté, que nous ne pouvons isoler aujourd’hui que par un effort d’abstraction, il oblige par tout ce qu’il apporte avec lui de pression sociale.En fait, le flux de transaction potentiel est substantiel pour un portefeuille qui recherche des occasions d’investissement pour fournir des infrastructures, du capital humain, des services et des technologies pour le monde de l’éducation.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « Qui blâme la peinture blâme la nature ».Nous marchons vers une époque où l’égoïsme primitif sera de plus en plus reculé en nous et refoulé, de plus en plus méconnaissable.Par ailleurs, l’Allemagne a mis en place une politique industrielle active, afin de préserver sa grande industrie.— En attendant, ils décernent des brevets de patriotisme ; ou en refusent.Le citoyen ainsi défini est à la fois «législateur et sujet », pour parler comme Kant.On ne nous apprendra rien par là du résultat final.

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